Unik UbikMaximum Axis

Cat. Nr.:ROREC032
Release date:2016-09-05
Label:Love Mazout / Hovercraft / Tandori Records / Rockerill Records
Available formats:
Details:

Cover by Brecht Evens
Recorded by Peter @ Yellow Tape Studio, Ghent
Mixed by Tommy Desmedt
Mastered by Jerboa Mastering
With collaboration of Matthieu Ha
Some Lyrics by Raoul Vaneigem
Out on love mazout, Calamiti Tandori, Rockerill Records & Hovercraft Records 

Tracklist:
  1. Maximum
  2. Cab
  3. Zenela Feat. Matthieu Ha
  4. Sisters
  5. Panth3R
  6. Augurken
  7. Ludmium
  8. Nénuphars
  9. Nx De Pétanque
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  • PRESS RELEASE
  • Unik Ubik déboule avec un deuxième album qui ne fait qu’enfoncer le clou. Ce groupe-là est le meilleur mariage transfrontalier belgo-français qu’ait jamais connu le monde de la musique. Furieuse, délirante, talentueuse, défiant toute tentative d’étiquetage, cette belle équipe  est d’humeur punk, d’obédience jazz, de tendance pyschédélique. Animés par un vrai plaisir de jouer, les membres d’Unik Ubik ne reculent devant rien, collant aux riffs ravageurs des échappées ethnologiques, dopant la précision de leur propos par une folie exploratoire débridée. Ah oui, pour le visuel de « Maximum Axis », le groupe a recruté l’excellent dessinateur Brecht Evens. Des hommes de goût. Définitivement.

    Dirk Weis (Rockerill Records)


  • Ubik...unité, Unik...ta mère. Quand il n'est pas le Charly Oleg rigolo de Spagguetta Orghasmmond ou le DJ/tenancier fracassé du Water Moulin, Tom Raznor agite (entre autres) l'esprit fêlé et débridé d'Unik Ubik. Deuxième album de ces "punks" sans chien de l'Eurométropole, Maximum Axis suinte l'adoration pour The Ex et ses accouplements avec la scène éthiopienne. L'amour du post-punk, du jazz (éthio forcément), du monde et de ses musiques. Mais la bête dégage d'autres vapeurs sonores. Notamment celle d'un rock en français qui colle mieux au gainsbourgien Petonk (un Gainsbarre perdu à Addis-Abeba) qu'au dispensable Nénuphars, tentative punk poétique et seul déchet de ce disque enflammé.


  • Indie Pop Rock
  • Confirmation d'un talent tous azimuts, précis dans la folie.

    Nous avons découvert Unik Ubik plus ou moins par hasard, le temps d’une énième nuit à la recherche de renouveau dans les méandres de la toile. De cette première rencontre, nous avions déjà fait part de toute notre admiration pour le groupe, à l’occasion de la sortie de leur premier album, emprunt d’une folie enchanteresse omniprésente. L’unité du groupe – moins d’un an après sa création – nous avait également frappé.

    “Maximum Axis” lui succède donc 2 ans plus tard, et le moins que l’on puisse dire est que cette période a profité à bien des égards au groupe. Une période profitable oui, car, quand on se fend d’un OVNI tel que leur opus éponyme, il est bien souvent difficile de ne pas le singer sans perdre l’esprit originel. Eh bien, malgré l’image ô combien dépréciée, on décèle dans ce second disque une forme de maturation du premier.

    De fait, ce qui nous faisait évoquer Mike Patton ou Magma à notre première rencontre se trouve plus inhibé, ou subtil (au choix). Difficile tout de même de parler de pop, mais le groupe a savamment réussi à allier sa folie à un liant, une cohérence bien plus personnels. Ce que l’on appelait psychédélisme prend ici des airs plus originaux, on se rapproche plus de rites sorciers, de formules incantatoires, parfaitement ponctuées tantôt par les cuivres, tantôt des riffs syncopés. Mais sporadiquement, un titre tel que Nénuphar (1) nous ramène aux premières amours du groupe, la profusion d’instruments sur un instant T, avec un résultat toujours aussi jouissif.

    En revanche, c’est bien avec de superbes titres tels que Augurken ou Petonk et leur montée en puissance presque éthérée que l’on perçoit l’évolution positive du groupe, dans son unité notamment. Magnifique orchestration et production au diapason font émaner une forme de patience à installer une ambiance complexe. C’est au final ce qui transpire de l’art d’Unik Ubik, une grande capacité à faire la différence entre exigence et élitisme. Il y a un réel désir de plaire et de partager son propos avec son auditoire. Est-ce dû à une forme de maturation ? Quelque part, il n’y a pas spécialement d’intérêt à répondre à la question. Là où nous trouvons notre bonheur et un véritable attrait pour la carrière de ce groupe c’est dans le brio dont il fait preuve à survivre à la comète que fut leur premier effort.

    http://www.indiepoprock.fr/chroniques/albums/unik-ubik/maximum-axis/


  • Alternative Radio
  • Unik Ubik ou le groupe que tout fan de The Ex se doit de découvrir. En effet à l'instar de la formation hollandaise, ce quatuor franco-belge (basse, guitare, cuivre, batterie) nourri son post-punk d'influences ethio-jazz.

    Depuis leur très bon album éponyme de 2014, Unik Ubik a peaufiné sa mixture bouillonnante et aventureuse pour nous servir un deuxième album ravageur et au groove contagieux.

    Autant vous dire que ceux qui se sont délectés de "moa ambassa", qui réunissaient The Ex avec le saxophoniste éthiopien Getatchew Mekuria, vont se régaler à l'écoute de ce "maximum axis"!

    http://alternativeradio.over-blog.com/2016/10/unik-ubik-maximus-axis-2016.html


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    https://www.rtbf.be/culture/musique/pop-rock/detail_unik-ubik-maximus-coloris?id=9476756


  • Unik Ubik est une drôle de clique qui file la trique. Une alliance franco-belge avec Lille d'un coté de la frontière et Tournai juste de l'autre bord mais tout ça, c'est la même équipe partageant une identique éthique. Cinq musiciens folâtrant dans de nombreux autres projets dont Adolina, Louis Minus XVI et Maria Goretti Quartet pour les seuls groupes connus de nos services. Quant à la formation, c'est guitare/chant, basse, batterie, saxophone et trombone. C'est pas très catholique mais ça te met direct en orbite comme Spoutnik.

    Maximum Axis est un deuxième album coloré, hétéroclite et exotique comme la magnifique pochette du dessinateur flamand Brecht Evens. De multiples sources abreuvent les sillons. Le punk de The Ex avec son Orkest, quand l'afrobeat est de sortie pour mettre en transe, l'Éthio-jazz qui met le feu aux pistes avec classe et retenue, le tout durci par une approche rock et bruyante pour secouer le cocotier ou alourdir l'ambiance avec le grave et ténébreux My Sisters On A Goat dont la magie noire et sa rythmique tribale renvoient aux mythiques Motherhead Bug. Ceci n'empêche pas Unik Ubik d'être plus mélancolique. Ce n'est pas de la musique de beatnik mais Maximum Axis révèle également une approche plus douce et formatée chanson, évoquant De Kift l'excentrique, voir L'Orchestre Tout Puissant Marcel Duchamp et ces atmosphères belles et poétiques (Zenela et la voix splendide et multiforme de l'invité Matthieu Ha). Quitte à complètement surprendre sur Nénuphars. Une mise en musique de Promenade sentimentale, un poème de Verlaine qui serait repris par un groupe punk-new-wave des années 80. Ce morceau ne fera pas l'unanimité mais je l'aime bien, il rend euphorique. Un coté décalé collant parfaitement avec l'esprit libéré et aventureux de Unik Ubik trouvant son écho dans le fameux mot d'ordre «Vivre sans temps mort, jouir sans entrave» des Situationnistes et Raoul Vaneigem dont un texte sert de paroles sur le dernier titre Petonk.

    Les influences viennent de partout mais comme le suggère si bien leur patronyme, ils sont ubiques, en font quelque chose d'unique et à la fin, Unik Ubik te nique.

    http://www.perteetfracas.org/zine/kros2017/kros_u/unik_ubik_maximum_axis.htm