Miss Tetanos (Und) Sri.Fa feat Stephen O'Maltines/t

Cat. Nr.:ROREC0012
Release date:2013-06-30
Label:Rockerill Records
Available formats:
Details:
Recorded Live at Rockerill
Mastering by Michel Andina
Cover Photography by Christian Laloux
Graphism by Renaud Petit
Co-produce by Rockerill Records & Going Up

Tracklist:
  1. Cyclotron
  2. Disco Chicken
  3. Egg
  4. Give Me
  5. Deepfreeze
  6. Overdrive
  7. The Last Twist
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  • PRESS RELEASE
  • Dirk Weis
  • L’électro de Miss Tetanos, c’est comme un de ces drôles de cauchemars insidieux dans lesquels on a envie de se replonger au réveil. Sur le coup, vous êtes effrayé par tant d’espaces qui menacent vos sens. Le vertige est là. Les neurones partent en vrille sur des harmonies qui n’appartiennent qu’à elle, héritées de ses pulsions musicales et de ses envies de partages immédiats. Accompagnée du fidèle Sri.Fa, Miss Tetanos a pris de l’ampleur, allumant les esgourdes téméraires au fil de prestations abrasives et de compositions lâchées comme autant d’invitations à danser sous influence. Rejoint par Stephen O’Maltine et ses fûts rageurs, le duo prend de la vitesse et de la densité. Ça cavale. Ça trace. Les errances nocturnes se voient imprimer un rythme infernal dès l’attaque de « Cyclotron ». Le reste de l’album s’engouffre dans la brèche… Sur « Disco Chicken », Miss Tetanos devient Patti Smith post apocalyptique déclamant ses incantations depuis sa chaire de vérité, perdue dans les brumes d’un dance floor dantesque. La course folle ne s’arrête jamais, trouvant son épilogue dans un « Last Twist » qui clôture l’ensemble avec une énergie qui vous laisse pantelant et étourdi. En sept morceaux dont le nombre ne peut qu’évoquer des péchés capitaux, ce trio-là a commis un album qu’on se repasse inlassablement. Pour le plaisir des sens. Pour le bonheur de se faire peur. Pour vivre éveillé ces curieuses angoisses nocturnes qui enivrent. Pour danser, surtout, et tenter d’atteindre le stade ultime de la déraison, le cerveau kidnappé par un escadron de BPM en fusion...


  • Vers L\'Avenir

  • RIF RAF

  • by N.A. Larsen magazine
  • Pour son second effort, Miss Tetanos und Sri.Fa s'échappe en triplette en compagnie du batteur Stephen O'Maltine.  Sur ce nouvel album, le trio carolo malaxe les matières organiques et synthétiques pour laisser éclater un puissant orage de BPM.  Entre tempête électronique et bourasques rock'n'roll, les sept morceaux du disque tamponnent des lignes mélodiques répétitives et déambulent en sprintant sur des rythmiques brutales, quasi tribales.  L'affaire vrille les tympans et décape le dancefloor.  C'est très fort.


  • Cutting Edge
  • Miss Tetanos und Sri.Fa featuring Stephen O’Maltine, ‘S/T’

    Vaderlands gebeuk. Zet die ploat vooral niet af!

    Wij hadden jullie een tijdje geleden, bij de recensie van Mambo, ‘Bertier’, al aangeraden om eens meer over de taalgrens op zoek te gaan naar goede muziek. En kijk eens aan: we knappen alweer het vuile werk voor jullie op. Zo zijn wij dan ook: altijd in voor een goede daad.

    En wat we daar opgediept hebben is alweer een ferm plaatje. Miss Tetanos brengt in het gezelschap van kompaan-knoppendraaier-toetsenist Sri.Fa en drummer Stephen O’Maltine een hybride van elektro, techno, EBM, wave en ja, zelfs rock. Het klinkt allemaal dreigend en gevaarlijk, maar ook super dansbaar. Diegene die hier zijn booty op stil kan houden is ofwel doof, zit in een rolstoel of heet Bart De Wever.

    De plaat pompt, blaast en hakt de volledige lengte op je in. Zonder compromis, rechttoe rechtaan. Een kleine 40 minuten zich herhalende beats met een hypnotiserend effect. We love it! Vanaf opener ‘Cyclotron’ word je gelanceerd en je zal maar beter uwseatbelt fastenen. Want in tegenstelling tot de muziek zouden gevoelige oren wel eens uit de bocht kunnen vliegen. ‘Disco Chicken’ had zo op een Eat Static plaat kunnen staan. Zonder blozen. Dit is ook meteen het langste nummer van de plaat. De andere songs zijn gebalde splinterbommen die ons bij het schrijven van deze recensie drie gemorste koppen koffie en een kapotte bureaustoel hebben gekost. De rekening is al onderweg naar onze redactie.

    Willen we nog een beetje namedroppen om dit project beter te kunnen situeren? Baja, waarom niet. Denk aan The Prodigy, Chemical Brothers en zelfs Front 242, maar dan met een flinke scheut acid in de mix. Zelfs new beat komt even piepen. Check die synthlijn in ‘Overdrive’ maar eens.

    Het ‘live’ gedrum van Stephen O’Maltine is echt een meerwaarde voor het geluid. Niet alleen is die hij hoorbaar een goede drummer, het geeft de sound ook een organische feel, die dit soort elektro een meerwaarde geeft.

    Deze plaat komt trouwens uit op het fijne Belgische Rockerill Records. Een label het waard om eens uit te pluizen door de avontuurlijke muziekliefhebber. U dus.

    Christophe Vanallemeersch
    © Cutting Edge - 14 januari 2014

    http://www.cuttingedge.be/muziek/miss-tetanos-und-srifa-featuring-stephen-o%E2%80%99maltine-%E2%80%98st%E2%80%99

  • Le Chicon Masqué
  • Man: 1- Machine: 0
     
    Longtemps vilipendée par les mélomanes septiques (sic) - " c'est même pas de la musique, y'a pas d'instruments" (cqfd?) - , l'electro a fini par se faire des instruments à elle, aussi divers que rigolos, bigarrés qu'ésotériques, avec des petites loupiotes ou des gros boutons: bref, on a fini par s'y faire. Alors se mettre à faire de l'electro avec des vrais instruments du 19e siècle, mais quelle idée saugrenue!
     
    C'est pourtant celle du combo Miss Tétanos und Sri.Fa and Stephen O'Maltine qui se paye le luxe d'un vrai batteur, en chair et en barbe, à la place d'une jolie boîte à rythme, et ici, il faut bien le dire, l'homme l'emporte largement sur la machine.
     
    D'abord l'homme est finalement moins con: une machine ne fera jamais que ce qu'on lui dit - de la merde, donc souvent hélas -, ne pensera pas à donner un avis subversif - "mais heuu.. dis-moi mais c'est pourri ton truc, là"- car elle ne pense pas avec sa petite tête pleine de circuits zélectriques et ne connaît pas grand chose à la musique - à l'instar d'un paquet de gens qui la tripotent (la machine, pas la musique (quoique...)). Ensuite, l'homme est flexible: ingé son de merde, contretemps, coupure d'électricité, tsunami: il tient tête aux éléments et brave les tempêtes, son gros chibre ses baguettes à la main. Enfin, l'être humain a le gros avantage d'être capable de ressentir des émotions, sauf s'il est au MR: entre une machine qui fait krouik et un grand barbu en train de prendre le pied du siècle tout en mettant une méchante raclée à ses toms, seuls les quadra de l'Est toujours pas remis de la mort de Kraftwerk et les propriétaires de galeries scandinaves dépressifs préféreront le premier.
     
    D'autant plus que cette machine humaine était accompagnée d'un indien de l'espace à longs cheveux, sorte de croisement entre Spock et Big Chief, korganiste de son état, et d'une Miss Tétanos en short bavarois heideggerien et lunettes de Terminator. Ceux qui ont suivi les démêlés du philosophe teuton avec le courant cybernétique ne pourront qu'apprécier l'ironie de cette configuration man/machine. Le fait qu'en plus on nous balance de la voix robohypnotisée/modulée grâce à un engin nommé Lexicon a achevé de filer une bonne grosse gaule à notre lobe frontal gauche et jusqu'au fond de notre Dasein tout frétillant.

    http://le-chicon-masque.blogspot.be/2015/08/man-1-machine-0.html

  • Noise'r'us
  • Le feu semble animer cette plaque de bout en bout. Il revêt plusieurs formes. Chevrotant dans la voix, vacillant sur les pitchs, léchant les mélodies qui n'ont jamais le temps de prendre toute leur place. Un feu de forge (forcément) où les aciers s’entrechoquent. Un feu de frappe, on devine les étincelles, on devine la sueur aussi. L'Electro Body Music de Miss Tetanos – La Maîtresse de Maison – se coule parfois dans les moteurs des soundtracks de films américains (cf : le magnétique « Deepfreeze »). Lorsqu'elle est majestueuse, elle rend hommage aux Patrons (Front 242) ; le tout dans une énergie qui semble intarissable. 

    http://radiokulturanoiserus.blogspot.fr/2015/05/jai-oublie-de-vous-dire-7-travaille-la.html